revenants

4ème de couverture :
Ce deuxième volet de la « Trilogie new-yorkaise » met en scène, dans le décor qui était celui de Cité de verre, trois protagonistes nommés Noir, Blanc et Bleu. Deux d'entre eux sont des détectives privés.
Mais, tout en nous entraînant dans un suspense qui ne le cède en rien à celui des meilleurs thrillers, le romancier nous donne aussi à sentir la précarité de l'identité, et fait jouer devant nous, dans un crescendo tragique, les plus pervers effets de miroir du destin. Roman policier, roman métaphysique : Paul Auster joue des deux registres avec une maestria qui justifie sa place - au tout premier rang - dans la jeune littérature américaine.

Mon avis :
Perplexe, je le suis toujours après la lecture de ce deuxième tome... mais j'ai pris plus de plaisir à lire ce volet que le premier. A ce rythme, le troisième tome devrait donc emporter mon adhésion...

Tous les personnages ont une couleur pour nom :  "Tout d'abord il y a Bleu. Plus tard, il y a Blanc, puis Noir et avant le début il y a Brun.  Brun s'est fait vieux, Bleu lui a succédé. C'est ainsi que ça commence. Le lieu : New  York; le temps : le présent; aucun des deux ne changera jamais. Bleu se rend à son boulot chaque jour et se tient à sa table de travail en attendant qu'il se passe quelque chose. Pendant longtemps, rien n'arrive, puis un homme du nom de Blanc franchit la porte, et c'est ainsi que ça débute." (Le Livre de Poche - p.7).

Bon, alors, si je récapitule : Bleu, détective, est chargé de surveiller Noir par Blanc. Débute alors, pour Bleu, une surveillance (et les interrogations qui vont avec ;-)) qui durera plus d'un an... Des suppositions plus imaginatives les unes que les autres commencent à germer dans l'esprit de Bleu sur Noir puis sur Blanc puis sur les deux, ce qui l'amène à rencontrer Noir en se faisant passer pour Jimmy Rose... Non, en fait, c'est très simple...

Bon moment de lecture donc, bien que très "métaphysique"... Et j'ai adoré le style.

Ma note : 3/5