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Éditions : 10/18 - Traduction : anglais (États-Unis) par Raymond Albeck -
Titre original : Friday, the Rabbi Slept Late - Nombre de pages: 249

4ème de couverture :
Publié en 1965, On soupçonne le rabbin valut à son auteur le Prix Edgar Poe du meilleur premier roman. Le héros de ce livre (et de ceux qui l’ont suivi) est le rabbin David Small. Accusé de meurtre, ce chef religieux d’une petite communauté juive des environs de Boston se trouve contraint de mettre son bon sens, le pilpoul et la sagesse des Écritures saintes au service de la Justice.

Mon avis :
David Small est le rabbin d’une communauté juive près de Boston. Peu soucieux de se faire apprécier des personnes qu’il côtoie, il préfère la compagnie des livres et n’hésite pas à dire la vérité quelle qu’elle puisse être !
Lorsque la cadavre d’une jeune femme est découvert tout près de l’enceinte qui clôt la synagogue, les soupçons se portent assez vite sur ce rabbin peu apprécié de sa communauté et dont le renouvellement de contrat dépend d’un conseil d’administration peu disposé à poursuivre sa collaboration avec un chef spirituel si peu populaire !! Heureusement, David Small, épris de justice, ne manque pas de ressource et ses déductions pleines de finesse aident même la police à y voir plus clair dans cette affaire !!

Vendredi, on soupçonne le rabbin est le premier volet très prometteur d’une série qui ne manque pas d’intérêt ! J’ai pris grand plaisir à suivre les raisonnements de ce rabbin peu causant mais terriblement juste.
L’enquête policière, assez banale en soi (j’avais deviné assez vite le nom du meurtrier), sert de prétexte à l’auteur pour dresser le portrait d’une communauté juive américaine et nous laisse entrevoir le quotidien de ses membres fortement influencés par les préceptes du Talmud…

Une très belle découverte avec des personnages attachants : on en redemande !

Morceau choisi :
"Naturellement, nos croyances ont subi l’influence des peuples parmi lesquels nous vivons. Au cours de notre histoire, le concept d’une survie possible a fait son apparition, mais de façon très particulière : c’est une survie dans nos enfants, dans l’influence qui demeure après notre mort, dans le souvenir que les gens gardent de nous." (10/18 - p.137)

Une série à découvrir ! ;-)

Plaisir de lecture : lecture_notation1_30lecture_notation1_30lecture_notation1_30lecture_notation1_30lecture_notation0_30