Lectures de Lounima (ex-Lectures de Loumano)

Lire pour voyager, pour apprendre et pour partager.

30 novembre 2009

Helene Hanff - 84, Charing Cross Road

84_charing

Editions : Le Livre de Poche - Traduction : DE KISCH Marie-Anne - Titre original : 84, Charing Cross Road - Nombre de pages : 159

4ème de couverture :
Par un beau jour d'octobre 1949, Helene Hanff s'adresse depuis New York à la librairie Marks & Co., sise 84, Charing Cross Road à Londres. Passionnée, maniaque, un peu fauchée, extravagante, Miss Hanff réclame à Frank Doel les livres introuvables qui assouviront son insatiable soif de découvertes. Vingt ans plus tard, ils s'écrivent toujours et la familiarité a laissé place à l'intime, presque à l'amour.
Drôle et pleine de charme, cette correspondance est un petit joyau qui rappelle avec une délicatesse infinie toute la place que prennent, dans notre vie, les livres et les librairies.
Livre inattendu et jamais traduit, 84, Charing Cross Road fait l'objet, depuis les années 1970, d'un véritable culte des deux côtés de l'Atlantique.

Mon avis :
Deuxième lecture commune pour moi et, encore une fois, je n'ai pas été emballée !! Ce qui m'ennuie d'autant plus, c'est que j'ai proposé cette lecture commune à Hathaway après lui avoir envoyé ce livre dans le cadre du swap Book Inside organisé par Ys !!! Qu'en aura-t-elle pensé ? Et qu'en aura pensé Stephie qui s'est joint à nous pour cette lecture ? A l'heure où j'écris ces lignes, je ne sais pas si elles ont été emportées par la magie de ces lettres ou si, comme moi, c'est le "pas mal mais bon, pas extraordinaire" qui prédomine...;-)

Pourtant, ce livre avait tout pour me plaire : une romancière, une librairie spécialisée "dans les livres épuisés", un libraire, une correspondance de vingt ans... vraiment, avec de tels ingrédients, j'étais aux anges !! ;-) Mais la magie n'a pas opéré et je me suis plutôt ennuyée...

La romancière ? Helen Hanff elle-même, précisons tout de suite que ces lettres constituent une correspondance réelle entre l'auteur et le personnel de la librairie. Qu'en dire ? Elle est drôle, certains passages ne manquent en effet pas d'humour comme le parallèle entre ses couronnes dentaires (si chères qu'elle prétend avoir financé le voyage de noce de son dentiste...) et le couronnement de la reine Elizabeth d'Angleterre ! Elle est généreuse, comme l'atteste le nombre de lettres de remerciements reçues suite à l'envoi de colis à l'ensemble du personnel de la librairie, colis d'autant plus appréciés que l'Angleterre était fortement rationnée après la guerre ! Mais elle est également agaçante avec son air supérieur, ses majusCULES et sa façon de traiter Franck Doel comme s'il était à son service; certes, le client est roi mais tout de même !

La librairie ? Finalement, elle tient peu de place dans cette correspondance : certains employés écrivent à Helen mais peu de fois, et juste en passant, pour la remercier des colis généreux qu'elle leur envoie...

Le libraire ? Je l'ai trouvé particulièrement... effacé ! En effet, à sa place, j'aurais certainement répondu avec moins de retenu à certaines lettres !! Est-ce ainsi que se définit le flegme anglais ? Peut-être, mais cela m'a paru un peu ennuyeux, même si nous ne sommes pas dans un "vrai" roman !

Et la correspondance ? Certes, elle est intéressante et sa longévité impressionnante... Mais, deux choses m'ont gênée. Tout d'abord, je l'ai trouvée parfois répétitive : quand on sait (dixit la postface) que des lettres ont été retirées pour constituer le livre, pourquoi avoir gardé toutes celles de remerciements qui n'apportent, à mon sens, pas tellement au récit ? A mon humble avis, une ou deux auraient amplement suffit ! J'ai un moment pensé qu'elles servaient d'introduction à de nouveaux protagonistes mais, non, aucune "suite" n'est venue... ;-) Ensuite, ma méconnaissance totale des auteurs classiques anglais m'a fait trouver hyper rébarbatives les références incessantes à ces auteurs ! En effet, je ne connais ni Sam Pepys, ni Joseph Addison, ni Sir Richard Steele, ni Jonh Henry Nexman, ni Tocqueville, ni... bref, pratiquement personne !

Un petit extrait qui me correspond tout à fait (bien que, personnellement, je n'écrive JAMAIS sur un livre) :
"J'adore les dédicaces sur les pages de garde et les notes dans les marges, j'aime ce sentiment de camaraderie qu'on éprouve à tourner les pages que quelqu'un d'autre a déjà tournées, à lire les passages sur lesquels quelqu'un, disparu depuis longtemps, attire mon attention." (Le Livre de Poche - p.47)

Il ne me reste plus qu'à voir le film qui, parait-il est excellent... ;-)

Je ne recommande donc pas ce livre mais aller voir l'avis d'Hathaway et celui de Stephie qui ont eu, peut-être, une lecture totalement différente de la mienne. ;-)

Plaisir de lecture : lecture_notation1_30lecture_notation1_30lecture_notation05_30lecture_notation0_30lecture_notation0_30

29 novembre 2009

Pascal Bonafoux - Renoir

9782262027315

Editions : Perrin - Nombre de pages : 314

4ème de couverture :
"Je ne mourrai pas avant d'avoir donné le meilleur de moi-même..."
Obstiné, artiste jusqu'au bout de sa vie, Renoir figure au panthéon de nos grands créateurs. Un sort posthume qui ne lui aurait pas été indifférent...

Né à Limoges, Renoir a grandi à Paris, à deux pas du Louvre, où ses parents, de simples tailleurs, se sont installés pour y trouver une vie meilleure. A treize ans, le jeune Auguste doit travailler et, montrant depuis sa petite enfance un vrai goût pour le dessin, entre au service d'un céramiste. Travailleur à la chaîne, il peint les rois et reines, s'inspirant de scènes de genre façon Lancret, des Diane au bain de Boucher ou autres Fragonard qui l'ont tant impressionné au Louvre.
Mais la carrière de Renoir est ailleurs. Sa rencontre avec Monet, Bazille, Sisley, Cézanne, Pissarro, tous ceux qui vont être appelés " impressionnistes " en 1874 est décisive. Le destin est là. S'ouvrent alors le long cycle de la maturation, les années bohème à Montmartre, aux Batignolles entrecoupées par les voyages en Espagne, en Algérie, les peintures sur le motif aux bords de la Seine, en Normandie...
Dans les années 1880, contre toute attente, Renoir change de style et affronte l'incompréhension de ses amis mêmes : ses Grandes Baigneuses font scandale ! Peu lui importe. Renoir persiste. Vieillard prématuré, souffrant de rhumatismes déformants, l'immense peintre qu'il est devenu n'aura eu de cesse d'accomplir une oeuvre, un " bon tremplin " pour les recherches à venir. Modeste...

Mon avis :
C'est la première biographie que je lis et la surprise est excellente ! En effet, allez savoir pourquoi, sans jamais en avoir lues, j'étais persuadée que je n'aimais pas les biographies; peut-être le fait de "connaître l'histoire" avait un côté inéluctable qui me déplaisait... Comme je me trompais : j'ai dévoré ce livre !

Néanmoins, plusieurs petits détails m'ont ennuyée et ont quelque peu gâché mon plaisir de lecture.
Tout d'abord, le nombre de dates ! Bien sûr, je m'attendais à ce qu'il y ait des dates mais pas à ce point là : il y a au moins une référence datée par page : de quoi ne rien retenir tant j'ai été parfois noyée  (bon, d'accord, j'exagère quelque peu)... ;-)
Ensuite, il y a trop de citations : de Renoir lui-même, de proches ou sorties d'articles de journaux ! Cela a un côté "justification" qui m'a quelque peu agacée : j'étais tout à fait disposée à croire Pascal Bonafoux sur parole (et je suppose que c'est le cas de toute personne lisant une biographie) alors, pourquoi a-t-il éprouvé systématiquement le besoin de citer la "phrase" écrite par telle personne dans telle lettre ou de tel journal pour prouver ses affirmations ? Une bibliographie complète en fin de livre (comme c'est le cas, d'ailleurs) me semble tout à fait suffisante pour toute personne souhaitant vérifier que l'auteur ne s'est pas laissé emporter par son imagination...
Pour finir, j'ai trouvé le nombre d'illustrations ridiculement peu élevé ! Pour un peintre si prolixe, on pourrait s'attendre à plus que 8 pages centrales !! Par ailleurs, avoir rassemblé toutes les illustrations sur des pages centrales ne me semblent pas très heureux... mais, bon, je suppose que cela a été fait pour faciliter l'édition...

Malgré tout ces petits détails, j'ai trouvé ce livre très bien écrit, assez clair et bourré d'anecdotes ne manquant pas de piquant ! Il m'a fait découvrir un peu plus la vie de ce peintre que j'admire dans sa période impressionniste (je dois avouer que ses Grandes Baigneuses peintes vers la fin de sa vie me laissent de glace...)
Dans l'ensemble, ce livre m'a rendu Renoir fort sympathique : saviez-vous que, la prospérité venue, c'était un homme fort généreux qui a fait de nombreux dons (toiles et argent), particulièrement durant la guerre 14/18 ? Connaissiez-vous son obstination à vouloir peindre malgré des rhumatismes qui le torturaient ?
Mais il m'a paru parfois fort antipathique, notamment pour sa position clairement antisémite lors de l'affaire Dreyfus !

Je n'ai pas pu n'empêcher de noter que ce grand peintre détestait la lecture et les écrivains : rien que ça ! Jugez plutôt :

A propos de la lecture :
"Mais il se méfie aussi de la lecture. "Ca peut devenir un vice, pire que l'alcool ou la morphine. Il ne faut pas matelasser, ou alors il ne faut lire que les chefs-d'oeuvre. Les grands bonhommes nous rapprochent de la nature. Les romantiques nous en éloignent. L'idéal serait de ne lire qu'un livre pendant toute sa vie." (Perrin - p.27). J'avoue que cela n'a pas manqué de me faire rire ! "Pire que l'alcool ou la morphine" ? Vraiment ?

A propos des écrivains :
"Renoir est moins convaincu que d'autres de l'importance du soutien que peuvent leur apporter les écrivains. Des années plus tard, il maugrée : "Et tous ces tâtonnements de jeunes gens pleins de bonne volonté, mais ne sachant encore rien, auraient peut-être passé inaperçus, pour le plus grand bien des peintres, sans la littérature, cette ennemi née de la peinture.[...]" " (Perrin - p.95)

A propos de Victor Hugo (que j'adore) :
"Victor Hugo ? Ce raseur... Ce poseur... Ce vaniteux. Je le déteste pour son horreur de la vie. Il ne sut jamais rien faire aux proportions de la réalité... Avec lui, un cheval n'est plus un cheval mais un animal antédiluvien." (Perrin - p.39)

Allez, je vous épargne sa hargne contre Zola après la publication de L'Oeuvre...

A tous ceux qui aiment Renoir et qui souhaitent en savoir plus sur lui, ce livre est pour vous et il est très bien ! ;-)

Plaisir de lecture : lecture_notation1_30lecture_notation1_30lecture_notation1_30lecture_notation05_30  lecture_notation0_30

BABELIO

J'ai lu ce livre dans le cadre de l'opération Masse critique de Babelio. Je remercie donc Babelio et les Editions Perrin pour l'envoi de ce livre.

Renoir21
Mon tableau préféré de Renoir : Le bal du moulin de la galette (1876)

Posté par Lounima à 00:25 - Biographies - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

26 novembre 2009

Tahmima Anam - Une vie de choix

Vie_choix

Editions : Editions des Deux Terres - Traduction : MANCEAU Simone - Titre original : A Golden Age - Nombre de pages : 420

4ème de couverture :
Ce matin de mars 1971, Rehana est heureuse : elle fêtera le soir même, comme chaque année, le retour de ses deux enfants - presque adultes maintenant - Sohail et Maya. Les roses de son jardin sont en fleurs. Mais après les dernières élections, un vent de changement souffle sur le Pakistan oriental. La région est à l’aube de sa révolution ; chacun va devoir choisir. Rehana, qui lutte seule pour protéger ses enfants, se trouve confrontée à cette vague de violence. Face au dilemme : « Quand on vous demandera ce que vous pensez de la guerre, si vous croyez au Bangladesh ou au Pakistan, que répondrez-vous ? » Rehana répondra : « Ce qu’il faudra. »

Mon avis :
J'ai vraiment beaucoup aimé ce roman : une belle plongée au cœur de la vie d'une femme qui fera tout pour sauvegarder ses enfants alors que l'Histoire de son pays est en plein bouleversement et que des événements terribles se profilent...

C'est le premier roman que je lis qui traite exclusivement de cette scission entre le Pakistan Occidental (qui deviendra le Pakistan) et le Pakistan Oriental (qui deviendra le Bangladesh) en nous donnant le point de vue Bangladeshi de la naissance du Bangladesh. J'ai trouvé ce roman très intéressant : il ne relate pas tous les événements historiques de cette guerre (comme le ferait un livre d'Histoire) mais il nous permet  d'entre-apercevoir ce qu'a été la vie d'une femme seule avec ses enfants dans ce pays en guerre et c'est ce que j'ai trouvé particulièrement notable : quels choix prendra-t-elle ? Jusqu'où est-elle prête à aller pour ses enfants alors que les temps sont troubles ?

Le roman commence en 1959 : Rehana vit à Dacca au Pakistan Oriental avec ses deux enfants : Sohail et Maya. Veuve depuis peu, sans argent, elle perd la garde de ses enfants ! La décision du tribunal est sans appel : ses enfants doivent aller vivre chez le frère de son défunt mari à Lahore, au Pakistan Occidental, à quelques 1 800 km de Dacca ! C'est un déchirement pour Rehana qui se recueille sur la tombe de son mari :
"Cher époux,
Nos enfants ne sont plus nos enfants."
(Editions des deux terres - p.17)

Mars 1971 : Rehana se prépare à fêter le dixième anniversaire du retour de ses enfants ! Car, en effet, elle les a récupérés; nous ne savons pas encore comment mais on devine que cela n'a pas été sans sacrifice... Pour l'heure, l'ambiance est à la fête : Rehana a invité des voisins, ses partenaires de rami, ses locataires, tous se réunissent pour passer un bon moment autour d'un biryani, de laddoos, de jelabis...
Mais la conversation tourne très vite autour des événements politiques en cours. Sohail et Maya, militants politiques très actifs dans leur université, souhaitent que le Pakistan oriental soit reconnu car, bien que fournissant de nombreuses matières premières au Pakistan occidental, celui-ci ne semble pas vouloir investir dans cette partie du pays et tend à le laisser sans infrastructure digne de ce nom. Quelle belle opportunité que l'élection à venir : et si le nouveau premier ministre était du Pakistan oriental ? Justement, il y a un candidat ! Mais le Pakistan Occidental n'est absolument pas prêt à laisser le pouvoir aux mains d'un Bangladeshi et celui-ci est arrêté... l'indépendance du Bangladesh est déclarée... la guerre commence le 25 mars par l'invasion du pays par l'armée du Pakistan Occidental.
"On imputa la faute à une surdité soudaine et collective. Sinon, comment expliquer les avions militaires qui avaient atterri à l'aéroport, les soldats à qui on avait dit qu'ils venaient sauver le monde ? Sinon, comment expliquer de n'avoir pas su, pas entendu ? Et plus tard, ils allaient dire qu'ils auraient dû entendre les oiseaux abandonner les arbres pour s'envoler vers l'est, et les grillons fuir, et les chauves-souris replier leurs ailes et les petits lézards vert tendre se cacher dans les fissures, sous les pantouflent."(Editions des deux terres - p.91)

Avril 1971 : La guerre s’installe. Sohail et Maya s’impliquent de plus en plus dans le soutien à leur pays, Rehana, elle, soutient ses enfants : elle accepte de cacher des armes et des médicaments chez elle…
"Lentement, la ville s’adapta à l’occupation. Comme elle s’adapta à la présence des soldats en faction au coin des rues, à leurs uniformes empesés, à leurs visages pâles et grimaçants. La ville s’adapta aux tanks, lourdement installés au milieu des routes, et aux check points où des soldats inspectaient les voitures, aboyaient des ordres à des conducteurs qui hochaient la tête et agitaient les bras pour assurer de leur innocence. La ville s’adapta aussi au silence, car il n’y avait plus ni discours, ni défilés, ni manifestations ; rien qu’un calme immobile et angoissant, interrompu deux fois par jour par la sirène du couvre-feu. Hormis cela, tout était fantomatique avec, pour marquer la limite entre le jour et la nuit, le bruissement des arbres et le grésillement du mois d’avril." (Editions des deux terres - p.113)

Mois après mois, nous suivons la vie de cette femme : ses secrets, ses combats, ses limites…

Lisez-le, même si, petit bémol (et oui, y'en a un), le style n'est pas forcément remarquable... ;-)

Un autre avis, celui de Naina.

Plaisir de lecture : lecture_notation1_30lecture_notation1_30lecture_notation1_30lecture_notation1_30lecture_notation0_30

Posté par Lounima à 00:50 - Littérature : Asie - Bangladesh - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

23 novembre 2009

F. Scott Fitzgerald - L'étrange histoire de Benjamin Button

ben

Editions : Pocket / Langues pour tous - Traduction : Dominique LESCANNE - Titre original : The Curious Case of Benjamin Button - Nombre de pages : 94

4ème de couverture :
Né vieillard, pour la honte de ses parents et au grand scandale de l'hôpital, Benjamin Button parcourt en sens inverse le cycle de la vie humaine pour s'éteindre, bébé, au terme de soixante-dix années riches en événements... au cours desquelles il aura eu brièvement le même âge que son petits-fils.

Scott Fitzgerald s'en donne à coeur joie en déroulant le fil de cette existence régressive.

Mon avis :
Quelle déception ! D'une idée à la base si originale, j'attendais, je ne sais pas... pas ça !! Que se passe-t-il dans ce roman ? Rien ! Pas le moindre incident dans cette vie régressive : juste l'histoire d'un homme qui régresse en âge et qui a une vie étrangement "normale" pour quelqu'un qui s'achemine vers l'état embryonnaire...  Jusqu'à la fin j'ai attendu "quelque chose" mais... pas une explication, pas un bout de réflexion, rien... Serais-je passée à côté du récit ? Comment cette nouvelle a-t-elle pu donner un film de plus de 2h ? Il faut absolument que je le vois !!!

A noter que le tout début m'a paru un complètement ridicule et même impossible à croire : un bébé qui naît vieillard avec sa taille adulte (c'est surtout ce dernier point que j'ai trouvé trop fort!) ! La première idée qui m'est venue (j'en suis désolée mais c'est comme ça), c'est "Comment sa pauvre mère a-t-elle supporté l'accouchement ? C'est carrément impossible !" La suite de l'histoire est plus facile à croire, même si ses parents se couvrent de ridicule en habillant leur fils en barboteuse !!! La société ainsi que l'entourage de la famille (hormis ses parents) ne semblent pas remarquer que Benjamin rajeunit si bien qu'il va même aller jusqu'à se marier, avoir un fils et finir par avoir l'âge du fils de son fils !! Là encore, personne ne semble rien remarquer : c'est comme si Benjamin n'existait pas en tant qu'être humain !

Le style ne m'a pas paru non plus remarquable : je l'ai trouvé un peu télégraphié, quelque peu moqueur parfois, voire caustique mais pas franchement drôle...

Le début :
"Il y a bien longtemps, en 1860, il était d'usage que les femmes accouchent chez elles. Aujourd'hui, à ce que l'on m'a dit, les sommités de la médecine ont décrété qu'il vaut mieux que l'enfant pousse ses premiers cris dans l'atmosphère aseptisée d'un établissement hospitalier, réputé, de préférence. M. et Mme Roger Button avaient donc à peu près cinquante ans d'avance sur leur époque lorsqu'ils prirent la décision de faire naître leur enfant dans une maternité, un beau jour de l'été 1860. On ne saura jamais si cet anachronisme eut un quelconque effet sur l'histoire extraordinaire que je vais vous conter." (Points / Langues pour tous - p.15)

A éviter !

Plaisir de lecture :  lecture_notation1_30lecture_notation05_30lecture_notation0_30lecture_notation0_30lecture_notation0_30

Posté par Lounima à 00:20 - Littérature : Amérique du Nord - Commentaires [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

22 novembre 2009

G. Abolin, O. Pont, J.J. Chagnaud - Où le regard ne porte pas...

ou_20le_20regard_20ne_20porte_20pasCouverture_bd_2205050982

Editions : Dupuis / Long Courrier - Scénario : Georges ABOLIN et Olivier PONT - Dessin : Olivier PONT - Couleurs : Jean-Jacques CHAGNAUD - Nombre de pages : 96 (tome 1) ; 98 (tome 2)

paysages_01

4ème de couverture :
Tome 1 : 1906. William a dix ans lorsque sa famille quitte Londres pour Barellito, un petit village italien qui vit tranquillement de la pêche. Des tensions apparaissent pourtant, aiguisées par l'arrivée de ces étrangers. Pour William, le changement est radical et sa vie complètement chamboulée. de nouveaux paysages, la lumière du Sud, une liberté toute neuve et, surtout, de nouveaux amis : Paolo, Nino et la charmante Lisa, qu'une date étrange semble unir inexorablement.

Tome 2 : Vingt ans ont passé depuis que Lisa a fui Barellito. Vingt ans, et voici qu'ils se retrouvent, William, Nino et Paolo, pour voler au secours de celle qu'ils n'ont jamais oubliée. D'Istanbul au Costa Rica, ils vont renforcer leur amitié et trouver la réponse au secret qui les unit depuis l'enfance...

paysages_05

Mon avis :
J'ai beaucoup aimé cette bande dessinée découverte grâce à Marie L.

Les dessins sont très beaux, lumineux, nets et les paysages, très précis, sont magnifiques. Les couleurs sont en totale adéquation avec l'histoire : dans le premier tome, on est totalement transporté en Italie, on imagine sans peine le soleil et la chaleur... Dans le second volume, les couleurs retranscrivent à merveille la foisonnante verdure et l’humidité régnant au Costa Rica...

paysages_08

Dans le premier tome, nous faisons la connaissance de William, fraîchement débarqué de son Londres natal, Paolo, Nino et Lisa, quatre gamins de 10 ans qui ont tous en commun d'être nés le même jour : quel mystère cela cache-t-il ? La mer est belle et chaude, qu'il est bon de sauter de la falaise ! Le soleil est omniprésent, que demander de plus quand on a dix ans ?  Lisa organise des séances nocturnes où les enfants boivent des "mélanges" préparés par elle : quels sont ces pouvoirs dont elle semble dotée ?
Le scénario oscille entre rêve et réalité, certaines planches entrecoupent en effet l'histoire et nous content un récit totalement déconnecté de la trame en cours : s'agit-il de rêves ? de souvenirs ?
Mais même dans ce cadre idyllique où les étrangers ne sont néanmoins pas les bienvenus, la violence et le drame n'épargneront pas l'insouciance de l'enfance...

Dans le second volume, que j'ai trouvé plus sombre, moins aisé à comprendre, nous retrouvons nos quatre amis. En effet, Lisa a besoin d'aide et, malgré le fait qu'ils ne se soient pas revus depuis vingts ans, ils répondront tous à l'appel. Toujours plus ou moins amoureux de Lisa, ils acceptent de l'aider à retrouver son amant disparu et s'embarquent tous pour le Costa Rica... au bout du chemin, ils vont enfin comprendre quel lien les unit...

paysage_32

A découvrir... c'est une bande dessinée réellement très belle...

Allez voir l'avis de Marie L qui m'a donné envie de découvrir cette BD...

Toutes les images proviennent des sites suivants :
Site officiel de la bande dessinée : http://www.barellito.net/
Site de l'éditeur : http://www.longcourrier.net

paysages_033

Posté par Lounima à 11:18 - Bandes dessinées - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

20 novembre 2009

Joyce Carol Oates - Vallée de la Mort

book_131

Editions : Philippe Rey - Traduction : SEBAN Claude - Titre original : Heat - Nombre de pages : 568

4ème de couverture :
Souvent les femmes se croient indépendantes, autonomes… jusqu'à ce que frappe la violence masculine. Alors elles vacillent et, incapables de faire plus que rêver à leur évasion, acceptent leur statut de victimes. Ce sentiment d'impuissance face à la brutalité mâle imprègne ces nouvelles finement ciselées, dont les héroïnes reçoivent cette cruauté chacune à leur manière : l'une raconte à son ex-mari son étrange aventure avec un joueur de dés qui la traitait avec sadisme ou tendresse selon les fluctuations de ses gains aux tables de jeu ; une autre, prostituée, rêve de trancher la gorge de son compagnon  avec la lame de rasoir cachée dans son sac, mais se contente de le quitter en l'insultant faiblement…

Ces vingt-cinq mini-romans, malgré leur noirceur sous-jacente, ne cessent de fasciner et - on ose à peine l'avouer – de séduire.

Mon avis :
Encore une belle surprise ! 
Vingt-cinq "petites" vies, c'est ce que nous proposent Joyce Carol Oates avec ce recueil de nouvelles : touchantes, parfois cruelles, parfois étranges, parfois dérangeantes ou juste troublantes, toutes ces nouvelles nous révèlent un bout de vie, plus ou moins long, d'un homme, d'une femme, d'une famille... Les thèmes abordés sont très variés mais aussi très familiers; cela pourrait être la vie de n'importe qui : pas de spectaculaire, de fantastique, juste une rupture dans une existence bien rangée : perte d'un enfant, adultère, accident de chasse, cambriolage qui tourne mal, passion, racisme, etc., autant de sujets qui révèlent les failles de chacun vivant ces situations et qui bouleversent à vie...
En quelques pages, la plupart des récits des première et deuxième parties ont su m'accrocher et, parfois même, étrangement, me fasciner malgré leur brièveté... Néanmoins certaines nouvelles ne m'ont pas du tout plu, je les ai trouvées fades, inintéressantes, voire absurdes au regard des autres récits : ce fut le cas de toutes les nouvelles de la troisième partie (heureusement, la plus courte!!)...
J'ai beaucoup apprécié le style très fluide de l'auteure, les phrases sont très rythmées : ces nouvelles se lisent avec grande facilité !

Quelques phrases et extraits sur certains récits parmi ceux qui m'ont le plus touchée ou interpellée ou troublée :
Chercher une maison. Un couple attendait un enfant mais celui-ci n'est pas arrivé à terme : perte tragique pour ce jeune couple à qui tout réussissait... Ils décident de changer de vie et de déménager mais, le jour du départ approchant, la femme informe son mari qu'elle souhaite rester seule quelques temps et qu'il n'a qu'à aller choisir la maison sans elle, elle le rejoindra plus tard... Cet homme visite donc des maisons mais elles ne conviennent jamais...
"Petit à petit, insensiblement, le temps du deuil se changea en temps d'envie. Pour autant qu'ils le sachent, ils n'avaient jamais été des gens envieux, mais ils se surprirent soudain à dévisager des familles, de jeunes parents avec leurs enfants, une mère et son bébé - des inconnus dont le bonheur irritait comme un frottement de paille de fer sur la peau." (Philippe Rey - p.11)

Shopping. Une mère tente désespérément de se rapprocher de sa fille en organisant des samedis shopping. Mais sa fille est agacée par la dépendance de sa mère vis-à-vis d’elle et le résultat est loin d'être probant...

Passion. Un homme apprend la mort de son ex-femme qui se serait suicidée... Il n'y croit pas, il va tenter de comprendre... avait-il réellement tourné la page après son divorce ?

Chaleur. Une femme se souvient : lorsqu'elle était beaucoup plus jeune, deux camarades de classe, jumelles, ont été assassinées... Leur assassin ne s'est jamais vraiment rendu compte de ce qu'il avait fait...

Leila Lee. Une femme, Leila Lee, épouse Lamar Pike, un homme beaucoup plus âgé qu'elle et qui a déjà un enfant adolescent. Elle veut se rapprocher de l'adolescent battu par son père "parce qu'il le trouve fourbe"...
"Leila Lee savait au bout de trois semaines que son mariage avec Lamar Pike était probablement une erreur. Elle savait, elle savait. Mais ce n'était pas une erreur qu'elle avait le courage de défaire : elle avait peur de son mari." (Philippe Rey - p.285)

Les nageurs.
"Il y a des histoires qui tournent inexplicablement mal et deviennent imperméables à l'imagination. Elles se logent dans la mémoire à la façon d'une vieille blessure jamais entièrement cicatrisée. L'histoire du frère cadet de mon père, Clyde Farrell, et de Joan Lunt, la femme dont il tomba amoureux il y a bien longtemps, en 1959, est l'une de ces histoires." (Philippe Rey - p.323)

logobob01Je remercie BoB qui, suite à une rupture de stock de Contrebande, d'Enrique Serpa (Zulma) m'a proposé Fille noire, fille blanche et les Éditions Philippe Rey, pour mon plus grand plaisir, ont ajouté ce recueil à leur envoi.

Même si ce livre n'est pas un coup de coeur, je pense qu'il est à découvrir... ;-)

Plaisir de lecture : lecture_notation1_30lecture_notation1_30lecture_notation1_30lecture_notation0_30lecture_notation0_30

Posté par Lounima à 23:04 - Littérature : Amérique du Nord - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

15 novembre 2009

Sarah Waters - Du bout des doigts

9782264041074R1

Edition : 10/18 - Traduction : ABRAMS Erika - Titre original : Fingersmith - Nombre de pages : 752

4ème de couverture :
Londres, 1862. À la veille de ses dix-huit ans, Sue Trinder, l'orpheline de Lant Street, le quartier des voleurs et des receleurs, se voit proposer par un élégant, surnommé Gentleman, d'escroquer une riche héritière. Orpheline elle aussi, cette dernière est élevée dans un lugubre manoir par son oncle, collectionneur de livres d'un genre tout particulier. Enveloppée par une atmosphère saturée de mystère et de passions souterraines, Sue devra déjouer les complots les plus délicieusement cruels, afin de devenir, avec le concours de la belle demoiselle de Briar, une légende parmi les cercles interlopes de la bibliophilie érotique. Héritière moderne de Dickens, mais aussi de Sapho et des Libertins, Sarah Waters nous offre une vision clandestine de l'Angleterre victorienne, un envers du décor où les héroïnes, de mariages secrets en amours interdites, ne se conduisent jamais comme on l'attendrait. Un roman décadent et virtuose.

Mon avis :
Bluffée ! J'ai lu ce livre après avoir vu un nombre certain d'avis positifs et enthousiastes : tous, sans exception, faisaient état de retournements de situation et de génie dans la construction du livre. Aussi, je m'attendais, je dois l'avouer, à être un peu déçue car c'est très souvent le cas, pour moi, lorsque je lis un livre reconnu par tous comme génial : j'en attends trop !...
Et bien, non, aucune déception et je confirme : c'est génial, c'est étonnant, c'est diabolique, c'est bluffant, c'est... à lire !

Le roman commence par une plongée au coeur de Londres, au XIXème siècle, dans le quartier de voleurs de Lant Street : Sue Trinder, la narratrice, nous livre son histoire... A la mort de sa mère, pendue pour meurtre, Sue est recueillie par Mme Sucksby, une placeuse d'enfants et son compagnon, Mr Ibbs, serrurier - receleur. Une enfance entourée de voleurs donc mais heureuse et préservée pour Sue qui est veillée par Mme Sucksby qui la considère comme sa fille. Un jour, Richard Rivers, dit Gentleman de part son origine, propose un marché à Sue... En effet, il travaille chez un vieux lord, à la campagne et cet homme a une jeune nièce, un peu naïve, orpheline elle aussi, qui disposera d'une belle fortune après son mariage... Gentleman veut l'épouser pour s'emparer de son argent ! Mais il a besoin de Sue : il faut en effet qu'elle devienne la femme de chambre de Maud Lilly, c'est le nom de la jeune fille; elle pourra alors l'amadouer, permettre à Richard de l'approcher et la persuader de s'enfuir avec lui : au lieu de quoi, une fois le mariage contracté, il la fera enfermer dans un asile de fous et gardera sa fortune; Sue, elle, aura trois mille livres ! Le marché est conclu !
Sue débarque ainsi à Briar pour devenir la femme de chambre de la jeune fille qui, en effet, parait bien fragile et naïve, cloîtrée dans ce vieux château trop sombre. Commence alors, pour Sue, une vie morne, sans intérêt... "Le train-train de Briar était d'ailleurs une mécanique à laquelle on ne pouvait rien changer. Le carillon de l'horloge nous réveillait le matin et lançait chacun sur une trajectoire chaque jour identique qui le ramenait le soir au lit, au signal d'une nouvelle sonnerie. Nous évoluions comme sur des rails, comme des pantins mus par une manivelle. Parfois, la nuit ou par temps de brouillard, je me mettais à la fenêtre..." (10/18 - p.151). Heureusement, elle se rapproche de Maud et le plan se déroule comme prévu...

Je ne peux pas en dire davantage sans trop dévoiler l'intrigue mais je précise juste que j'ai lu la première partie, l'histoire de Sue, avec, certes, intérêt, mais sans vraiment être hypnotisée par l'histoire ! A la fin de son récit, lorsque nous passons au récit de Maud, je n'ai plus pu lâcher le livre !!
Comme le dit Ys, tout repose sur le fait que le récit nous est livré par les personnes elles-mêmes avec leur connaissance et leur compréhension des choses, leurs forces, leurs faiblesses (et elles en ont!) et leurs sentiments... La construction du livre est réellement géniale et tous les personnages, parfois même à leur insu, concourent également à nous berner !!

A lire sans délai !

D'autres avis : Ys et Karine:) qui, toutes deux, sans le savoir, m'ont donné envie d'ouvrir ce livre.

Plaisir de lecture : lecture_notation1_30lecture_notation1_30lecture_notation1_30lecture_notation1_30lecture_notation05_30

Posté par Lounima à 15:55 - Littérature : Europe - Commentaires [22] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

14 novembre 2009

Défi - Une année en Russie

Je me suis (encore une fois) laissée tenter par un défi ! Cette fois, c'est Pimpi la tentatrice et elle nous propose Une année en Russie !

untitled

L'objectif : Publier un ou plusieurs billets ayant un rapport, quel qu'il soit, avec la Russie.

Le principe : On ne peut plus simple :
1/ Le défi se déroule durant toute l'année 2010
2/ Il faut, durant cette période :
- Lire un auteur russe ou un livre parlant de la Russie (quel qu'il soit : roman, essai, biographie, livre touristique, etc...)
- Regarder un film se déroulant en Russie ou une adaptation d'un livre d'un auteur russe ou un documentaire parlant de la Russie
- Pratiquer une activité ayant un quelconque rapport avec la Russie et en parler...
En résumé : parler de la Russie
3/ Signaler son billet à Pimpi qui récapitule les écrits relatifs à ce défi...

Pour participer et avoir de plus amples détails, c'est ici.

Posté par Lounima à 09:50 - Ma vie de lectrice - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

11 novembre 2009

Tag - Mon automne

Hathaway voulait savoir à quoi je passais mon automne, alors, voici, les 7 activités principales qui rythment mon automne 2009 :

automne_01_copie

Les ballades en famille :
A l'arrivée de l'automne, nous laissons les vélos dans garage à vélos et les maillots de bain dans les armoires : nous nous promenons ! De grandes ballades en forêt (avec un ballon, au cas où !) remplissent nos week-ends après-midi (après la sieste du petit !)...

Les activités d'intérieur :
Avec l'arrivée du mauvais temps, finies les grandes parties de badmington ou les grandes ballades à vélo sur plusieurs kilomètres : retour aux activités manuelles avec les enfants ! Peinture (mes enfants adorent "patouiller"), pâte à modeler, circuit de petites voitures, puzzle, jeux vidéos ou DVD... Bref, nous restons au sec !

Le gâteau aux chataignes :
L'automne, c'est la cueillette des châtaignes chez ma belle-mère et la confection de gâteaux aux châtaignes : j'a.d.o.o.o.o.r.e!!! Pour celles et ceux que cela intéresse, en voici la recette :
Ingrédients :
- 500g de châtaignes
- 100g de beurre
- 100g de sucre
- 100g de chocolat noir
Préparation :
Cuire et peler les châtaignes. Les passer au moulin à légumes (ou les écraser à la fourchette mais c'est moins facile).
Dans une casserole, faire fondre le beurre et le chocolat. Verser ce mélange sur la purée de châtaignes. Ajouter le sucre et bien mélanger pour avoir une consistance homogène.
Verser dans un moule et mettre au moins 5h au frigo.
Se régaler.
Petit conseil de dégustation : servir de fines tranches, c'est meilleur !

Les photos :
Bien entendu, je prends des photos toute l'année mais, à l'automne, à la faveur de nos grandes ballades, je prends des tas de photos : les couleurs sont si belles !!

Un changement dans mon job :
Si tout va bien, je devrais changer de service cet automne mais, bon, ne vendons pas la peau de l'ours..., rien n'est encore signé au moment où j'écris ces lignes !
Pour information : la photo représente La Défense et n'est pas de moi : je l'ai prise ici.

L'attente de Noël :
Ben oui, l'automne, c'est le moment de penser à Noël ! Aider les enfants à faire leur liste au père Noël, admirer les décorations dans les magasins, repérer des cadeaux qui pourraient plaire à la famille et aux amis (mais pas les acheter, pas encore, j'attends décembre pour cela...) et attendre Noël...

La lecture :
Comment ça je triche ? Ben, non, je lis toutes les saisons donc l'automne aussi !!!

Qui veut répondre à son tour ?

Posté par Lounima à 16:20 - Ma vie de lectrice - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 novembre 2009

Tag en gris

Kathel a décidé de me taguer en gris ! Je m'y colle donc, je suis une personne obéissante et de bonne volonté ;-).

Les règles de ce tag en couleur sont simples :
1/ Chaque participant doit rester dans la couleur qui lui a été attribuée.
2/ Mettre un lien sur son blog vers celui du(de la) gentil(l)e tagueu(r)se.
3/ Chercher, trouver, photographier sept des choses que l'on possède chez soi, sur son blog ou des photos de vacances et qui ont cette couleur ...
4/ Publier ces photos (montage ou pas) sur son blog.
5/ Choisir sept des victimes et les taguer.

Pour répondre à ce tag, j'ai décidé de rechercher chez moi des choses grises ! Ce ne fut pas chose aisée, le gris n'étant pas la couleur dominante de mon intérieur !!! Mais j'ai réussi à dénicher quelques petites choses que j'ai photographiées; les voici :   

Tag_gris_copie

J'en profite pour taguer :
- Hathaway en chocolat : non, non, non, ce n'est pas une vengeance... ;-)
- Lilibook en réglisse ;-)
- Sybilline en bleu de mister freeze (qui, en fait, serait de la framboise...) ;-)
- Touteseule en couleur des bonbons à la violette ;-)

Posté par Lounima à 21:44 - Ma vie de lectrice - Commentaires [15] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Page suivante »